La gestion de la couleur est l’un des piliers invisibles de la photographie contemporaine. Invisible, car lorsqu’elle fonctionne, personne n’y pense. Mais dès qu’elle échoue, tout s’effondre : teintes fausses, dominantes imprévues, tirages décevants.
Ce que l’on appelle une “chaîne colorimétrique” n’est rien d’autre qu’une promesse de cohérence. Une promesse fragile. Et exigeante.