La question du travail en petit studio est trop souvent abordée sous l’angle de la limitation matérielle : plafond trop bas, murs trop proches, recul insuffisant, impossibilité d’installer des sources éloignées ou des dispositifs complexes de type girafe avec lumière en douche. Cette approche est trompeuse, car elle suppose implicitement qu’un grand espace serait une condition préalable à une bonne lumière.
Or, la qualité d’un éclairage ne dépend pas de la taille du lieu, mais de la compréhension des phénomènes optiques qui s’y manifestent. Un petit studio n’est pas un espace déficient; c’est un espace où les phénomènes deviennent simplement plus rapides, plus visibles, et donc plus exigeants.