La photographie de nu en studio est déjà, par essence, un art sculptural. Chaque rayon lumineux
y façonne le corps, révèle ses volumes, suggère la sensualité ou la force. Mais ajouter la couleur à la lumière, c’est changer de dimension : on ne se contente plus de modeler la forme, on y associe une charge émotionnelle, une atmosphère, un récit.
Les gélatines de couleur — ces fines feuilles translucides posées devant les sources lumineuses — permettent de colorer la lumière. C’est une technique qui ouvre un champ créatif infini, mais aussi complexe.